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  • Georges Bénézé - L’homme et le philosophe
    Mercure de France, 1er décembre 1951
Une étude par l’un de ses anciens élèves, devenu un grand ami et proche d’Alain. Bénézé a influencé la réception du philosophe dans les années 1980 par le biais de la biographie consacrée à Alain, Alain, Un sage dans la cité par l’un de ses propres anciens élèves, André Sernin.

« . Rien de commun avec celui de Schopenhauer, qui met de la Volonté partout, et qu’Alain méprisait assez fort (“S’il s’était appelé Durand, on en parlerait moins”) pour son pessimisme. Alain retrouve encore Kant. Seulement, s’il admire la Critique de la Raison Pure, et éventuellement la Critique du Jugement, il ne dit trop rien de la Critique de la Raison Pratique. C’est que Kant, qui, pour la première fois dans l’histoire de la pensée philosophique, a posé comme il devait l’être le problème moral, a essayé, pour le résoudre de « démontrer ». Or Alain sait bien qu’aucune valeur, pas plus morale qu’esthétique, ne se démontre. Aussi bien, la perception non plus ne se démontre. Au contraire, elle fixe le départ de toute démonstration, qui d’ailleurs ne vaut que si la conclusion est vérifiée par une autre perception. »

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